Guide de l’auto-entrepreneur : facturer, déclarer, payer ses cotisations

La micro-entreprise se crée en une soirée, mais sa gestion court toute l’année : un devis, une facture, un encaissement, une déclaration, une échéance. Voici la carte complète, avec un lien vers le guide détaillé de chaque étape.

  • La gestion d’un auto-entrepreneur tient en une boucle : devis → facture → encaissement → inscription au livre des recettes → déclaration à l’Urssaf → paiement des cotisations. Chaque maillon a ses règles, résumées ci-dessous.
  • Les cotisations se calculent sur le chiffre d’affaires encaissé, sans rien déduire : en 2026, 12,3 % pour la vente de marchandises, 21,2 % pour les prestations de services commerciales ou artisanales, 25,6 % pour les professions libérales non réglementées.
  • Vous déclarez chaque mois ou chaque trimestre, même à zéro. Une déclaration manquante coûte 60,10 € de pénalité.
  • Trois autres rendez-vous fixes : la déclaration de revenus au printemps (formulaire 2042-C-PRO), la CFE à payer au plus tard le 15 décembre, et, si vous voulez le versement libératoire l’an prochain, l’option avant le 30 septembre.
  • Depuis le 1er septembre 2026, vous devez pouvoir recevoir des factures électroniques ; à partir du 1er septembre 2027, vos factures aux entreprises devront être émises électroniquement.

Ce guide est la vue d’ensemble. Il ne remplace pas les articles détaillés, auxquels chaque section renvoie, ni l’avis de votre service des impôts ou d’un expert-comptable pour une situation particulière.

L’année d’un auto-entrepreneur, en un tableau

La plupart des oublis ne viennent pas d’une règle mal comprise, mais d’une date ratée. Voici les échéances qui reviennent chaque année, dans l’ordre du calendrier, pour un micro-entrepreneur qui déclare au trimestre.

QuandQuoiPour en savoir plus
31 janvierDéclaration Urssaf du 4e trimestreDéclaration du chiffre d’affaires
Printemps (avril-juin)Report du chiffre d’affaires annuel sur la 2042-C-PROVersement libératoire
30 avrilDéclaration Urssaf du 1er trimestreDéclaration du chiffre d’affaires
31 juilletDéclaration Urssaf du 2e trimestreidem
30 septembreDate limite pour opter pour le versement libératoire l’année suivanteVersement libératoire
31 octobreDéclaration Urssaf du 3e trimestreidem
15 décembrePaiement de la CFECFE auto-entrepreneur
Chaque jour d’encaissementLigne au livre des recettesLivre des recettes

31 janvier

QuoiDéclaration Urssaf du 4e trimestre

Pour en savoir plusDéclaration du chiffre d’affaires

Printemps (avril-juin)

QuoiReport du chiffre d’affaires annuel sur la 2042-C-PRO

Pour en savoir plusVersement libératoire

30 avril

QuoiDéclaration Urssaf du 1er trimestre

Pour en savoir plusDéclaration du chiffre d’affaires

31 juillet

QuoiDéclaration Urssaf du 2e trimestre

Pour en savoir plusidem

30 septembre

QuoiDate limite pour opter pour le versement libératoire l’année suivante

Pour en savoir plusVersement libératoire

31 octobre

QuoiDéclaration Urssaf du 3e trimestre

Pour en savoir plusidem

15 décembre

QuoiPaiement de la CFE

Pour en savoir plusCFE auto-entrepreneur

Chaque jour d’encaissement

QuoiLigne au livre des recettes

Pour en savoir plusLivre des recettes

En déclaration mensuelle, la date limite est la fin du mois qui suit : le chiffre d’affaires de septembre se déclare avant le 31 octobre. Si vous êtes redevable de la TVA, ajoutez ses propres échéances (voir plus bas).

La boucle d’une prestation, du devis à la cotisation
  1. 1
    DevisPrix, contenu, validité. Une fois accepté, il engage les deux parties.
  2. 2
    FactureÉmise dès la prestation réalisée, avec les mentions de la micro-entreprise.
  3. 3
    EncaissementLe jour où l’argent arrive, pas le jour de la facture.
  4. 4
    Livre des recettesUne ligne : date, client, montant, mode de paiement, référence de la facture.
  5. 5
    Déclaration UrssafLe total encaissé du mois ou du trimestre, hors taxes, sans déduction.
  6. 6
    CotisationsPrélevées sur ce total, au taux de votre activité.
Le chiffre d’affaires déclaré à l’Urssaf, c’est ce qui a été encaissé, pas ce qui a été facturé.

Avant la première facture : votre nom, votre compte, votre outil

Trois décisions à prendre une fois pour toutes.

Le nom sur vos documents. Un auto-entrepreneur n’a pas de raison sociale : son nom légal, c’est son nom et son prénom, suivis ou précédés de « EI ». Un nom commercial peut s’y ajouter, jamais le remplacer. Tout est expliqué dans raison sociale auto-entrepreneur.

Le compte bancaire. Un compte dédié à l’activité devient obligatoire quand le chiffre d’affaires dépasse 10 000 € par an pendant deux années civiles consécutives. Avant, c’est vivement conseillé : faire passer toutes les recettes et dépenses pro par un seul compte rend le livre des recettes et les déclarations bien plus simples. La méthode, y compris pour les dépenses mixtes comme le téléphone, est dans notre guide pour séparer finances perso et pro.

L’outil de facturation. La loi ne vous impose pas de logiciel certifié pour facturer, sauf s’il sert de caisse et que vous êtes redevable de la TVA. Elle impose en revanche une numérotation continue, les bonnes mentions et des corrections par avoir. Les critères de choix sont dans logiciel de facturation auto-entrepreneur, et les comparatifs dans alternatives à Henrri et alternatives à Zervant et Abby. Pour une première facture sans rien installer, notre générateur de facture gratuit suffit.

Devis et factures : ce que chaque document doit dire

Le devis vient avant. Il est obligatoire dans certains métiers (dépannage et travaux dans le bâtiment et l’équipement de la maison, quel que soit le montant, déménagement, services à la personne à partir de 100 € TTC par mois) et conseillé partout ailleurs. Il indique la durée de validité et, s’il y a un versement d’avance, le mot « acompte » : sans ce mot, la somme peut être traitée comme des arrhes. Tout est dans notre guide pour faire un devis, avec un modèle de devis gratuit. Un devis qui reste sans réponse se relance avec méthode : trois messages au plus, chacun avec une information utile (relancer un devis). Et si vous hésitez sur le document à envoyer, devis ou facture fait le tri.

La facture vient après. Elle porte les mentions de toute facture, plus trois propres au statut : « EI » à côté du nom, le SIREN et, en franchise de TVA, la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ». Pour un client professionnel, ajoutez les pénalités de retard et l’indemnité forfaitaire de 40 €. La liste complète est dans mentions obligatoires d’une facture ; la version micro-entreprise, avec les seuils de TVA et un modèle, dans facture auto-entrepreneur. Pour voir des factures remplies et commentées ligne par ligne, lisez nos exemples de factures.

La numérotation ne se casse jamais. Une suite chronologique et continue, sans trou ni doublon ; une facture fausse s’annule par un avoir, pas par une suppression (numérotation des factures). Chaque mention manquante ou inexacte peut coûter 15 € d’amende fiscale, dans la limite du quart du montant de la facture.

Les cas particuliers ont leur guide :

Si vous devenez redevable de la TVA, notre calculateur HT/TTC évite les erreurs d’arrondi.

Se faire payer : délais, relances, preuves

Une facture n’est utile que payée. Trois règles tiennent l’essentiel.

Écrivez une date d’échéance, pas une formule. Entre professionnels, sans accord, le délai est de 30 jours après la prestation ; avec un accord écrit, il ne peut dépasser 60 jours après l’émission de la facture, ou 45 jours fin de mois. Avec un particulier, c’est le contrat qui fixe l’échéance. Le détail et les calculs sont dans délais de paiement.

Relancez dès le lendemain de l’échéance. Un calendrier fixe évite l’hésitation : relance aimable, relance ferme, dernière relance, puis mise en demeure. Entre professionnels, les pénalités de retard et l’indemnité de 40 € sont dues de plein droit. Les modèles de messages sont dans relancer une facture impayée.

Gardez la trace de chaque encaissement. Le jour où l’argent arrive, notez-le au livre des recettes. C’est ce chiffre, et lui seul, qui part dans la déclaration à l’Urssaf.

Déclarer son chiffre d’affaires et payer ses cotisations

Vous déclarez votre chiffre d’affaires à l’Urssaf chaque mois (par défaut) ou chaque trimestre (sur option), et vous payez les cotisations dans la foulée. Le montant à déclarer est ce que vous avez encaissé pendant la période, hors taxes, sans déduire vos frais. Une facture émise mais pas encore payée n’y figure pas. Pas de chiffre d’affaires ? Vous déclarez 0 €.

Les taux de 2026, selon Service-Public :

ActivitéCotisations socialesAvec versement libératoire
Vente de marchandises, hébergement12,3 %13,3 %
Prestations de services commerciales ou artisanales21,2 %22,9 %
Professions libérales non réglementées25,6 %27,8 %
Professions libérales relevant de la Cipav23,2 %25,4 %

Vente de marchandises, hébergement

Cotisations sociales12,3 %

Avec versement libératoire13,3 %

Prestations de services commerciales ou artisanales

Cotisations sociales21,2 %

Avec versement libératoire22,9 %

Professions libérales non réglementées

Cotisations sociales25,6 %

Avec versement libératoire27,8 %

Professions libérales relevant de la Cipav

Cotisations sociales23,2 %

Avec versement libératoire25,4 %

Un exemple. Yao répare des vélos à domicile, une prestation artisanale. Au troisième trimestre 2026, il a encaissé 6 400 €. Avant le 31 octobre, il déclare 6 400 € et paie 6 400 × 21,2 % = 1 356,80 € de cotisations. S’il avait opté pour le versement libératoire, il paierait 6 400 × 22,9 % = 1 465,60 €, impôt sur le revenu de l’activité compris.

Les dates, la déclaration pas à pas et ce qui se passe en cas d’oubli sont dans déclaration du chiffre d’affaires. Le calcul du chiffre d’affaires qu’il faut viser pour se verser un revenu donné est détaillé dans devenir freelance.

Deux plafonds à ne pas confondre avec les seuils de TVA : le régime micro-entreprise s’applique jusqu’à 203 100 € de chiffre d’affaires pour la vente et 83 600 € pour les services en 2026. S’ils sont dépassés deux années de suite, le régime cesse.

L’impôt sur le revenu : abattement ou versement libératoire

Par défaut, le chiffre d’affaires annuel est reporté au printemps sur la déclaration de revenus (formulaire 2042-C-PRO). L’administration applique un abattement forfaitaire pour frais : 71 % pour la vente, 50 % pour les prestations de services commerciales ou artisanales, 34 % pour les activités libérales, avec un minimum de 305 €. Le reste s’ajoute aux autres revenus du foyer et suit le barème.

Pour Yao, 24 000 € de chiffre d’affaires sur l’année donnent 12 000 € de revenu imposable après l’abattement de 50 %. C’est ce montant qui entre dans le calcul de l’impôt du foyer, pas les 24 000 €.

L’autre option est le versement libératoire : l’impôt est payé avec chaque déclaration Urssaf, à 1 %, 1,7 % ou 2,2 % du chiffre d’affaires. Il faut que le revenu fiscal de référence du foyer, deux ans plus tôt, reste sous un plafond (29 579 € par part pour 2027), et opter avant le 30 septembre pour l’année suivante. L’option fait souvent gagner un foyer imposé dans la tranche à 11 % ou au-delà ; elle coûte souvent plus cher à un foyer peu ou pas imposable, car l’impôt versé n’est jamais remboursé. Les deux calculs chiffrés sont dans versement libératoire.

Les autres impôts : TVA et CFE

La TVA. Par défaut, vous êtes en franchise : vous ne facturez pas de TVA et ne la récupérez pas. En 2026, la franchise s’applique jusqu’à 37 500 € de chiffre d’affaires pour les services et 85 000 € pour le commerce et l’hébergement, avec des seuils majorés de 41 250 € et 93 500 €. Seuil de base dépassé : TVA au 1er janvier suivant. Seuil majoré dépassé : TVA dès le jour du dépassement. Les projets de seuil unique à 25 000 € puis à 37 500 € ont été abandonnés. Tout, y compris le calcul la première année et les déclarations CA12, est dans TVA auto-entrepreneur.

La CFE. La cotisation foncière des entreprises est due même sans local. L’année de création est exonérée, la base est réduite de moitié l’année suivante, et vous êtes exonéré si votre chiffre d’affaires de l’avant-dernière année n’a pas dépassé 5 000 €. L’avis n’existe qu’en ligne, dans votre espace professionnel sur impots.gouv.fr, et le paiement tombe au plus tard le 15 décembre, sous peine d’une majoration de 5 %. Le calcul de la base minimum est dans CFE auto-entrepreneur.

Registres, justificatifs et facture électronique

Le livre des recettes est obligatoire pour tout micro-entrepreneur : chaque encaissement, dans l’ordre, avec le montant, le client, le mode de règlement et la référence de la pièce. Le registre des achats s’y ajoute si vous vendez des marchandises ou fournissez un logement. Pour les ventes au détail et services à des particuliers de moins de 76 € l’unité, un total en fin de journée suffit. Format libre, conservation dix ans ; le détail et un modèle sont dans livre des recettes et registre des achats.

Les justificatifs. En micro-entreprise, vos frais ne se déduisent pas : ils sont couverts par l’abattement. Un micro-entrepreneur ne se rédige donc pas de note de frais à lui-même. Gardez tout de même les factures d’achat, pour le registre, pour la garantie et pour suivre votre rentabilité. Un ticket thermique s’efface : photographiez-le le jour même (tickets de caisse).

La facture électronique. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises établies en France, micro-entrepreneurs en franchise compris, doivent pouvoir recevoir des factures électroniques par une plateforme agréée. À partir du 1er septembre 2027, les micro-entreprises devront émettre leurs factures aux entreprises françaises sous ce format et transmettre les données de leurs autres ventes (e-reporting). Un PDF envoyé par e-mail n’est pas une facture électronique au sens de la réforme. L’amende prévue est de 50 € par facture, plafonnée à 15 000 € par an. Le calendrier est dans facture électronique obligatoire, et le rôle des plateformes et de l’annuaire dans plateforme agréée et annuaire.

Trois chiffres qui organisent l’année
21,2 %du chiffre d’affaires encaissé : cotisations 2026 pour les prestations de services commerciales ou artisanalesService-Public, 2026
60,10 €la pénalité pour une déclaration de chiffre d’affaires manquanteService-Public, 2026
1er sept. 2027début de l’émission obligatoire des factures électroniques pour les micro-entreprisesimpots.gouv.fr, 2026

Mettre de côté à chaque encaissement

Les cotisations se paient après coup, sur de l’argent déjà reçu et parfois déjà dépensé. La parade tient en une règle : à chaque encaissement, mettez de côté le pourcentage de votre activité, plus une marge pour l’impôt sur le revenu et la CFE si vous n’êtes pas au versement libératoire. Pour Yao, c’est 21,2 % au minimum ; beaucoup arrondissent à 25 %.

Ce geste se prépare en une phrase dans Binome360. L’assistant prépare la facture, la numérote et y met vos mentions ; quand le virement arrive, vous marquez la facture payée et vous notez la somme mise de côté dans un objectif d’épargne. Rien n’est enregistré sans votre confirmation.

Un encaissement, une réserve, un rappel
Mon binômeBinome360

Le vélo-cargo de Mme Leroy est payé, 380 € par virement. Mets 95 € dans ma réserve Urssaf, et rappelle-moi de déclarer le trimestre le 25 octobre.

C’est préparé : facture 2026-0112 marquée payée (380 €, virement), 95 € ajoutés à l’objectif « Réserve Urssaf », et un rappel le 25 octobre à 9 h : « Déclarer le CA du 3e trimestre ». Je l’enregistre ?

Réserve Urssaf1 425 €objectif 1 500 € avant le 31/10ConfirmerModifier

Binome360 ne transfère pas d’argent et ne déclare pas à votre place : le virement vers votre compte d’épargne et la déclaration sur autoentrepreneur.urssaf.fr, c’est vous qui les faites.

Essayer Binome360 gratuitement

Deux limites à connaître. Binome360 n’est pas une plateforme agréée de facturation électronique : pour vos factures aux entreprises à partir de septembre 2027, il faudra en passer par l’une d’elles. Et il ne vous signale pas un dépassement de seuil de TVA : suivez votre chiffre d’affaires cumulé dans votre livre des recettes. Ce que l’application fait pour les indépendants est décrit sur la page application facture auto-entrepreneur, et les rappels récurrents sur la page application de rappels.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre auto-entrepreneur et micro-entrepreneur ?

Aucune en pratique : c’est le même régime. « Auto-entrepreneur » est l’ancien nom, encore très utilisé ; « micro-entrepreneur » est le nom officiel depuis 2016. Juridiquement, vous êtes un entrepreneur individuel (EI) qui relève du régime micro.

Faut-il déclarer son chiffre d’affaires même quand on n’a rien encaissé ?

Oui. Une déclaration à 0 € reste obligatoire à chaque échéance. L’oublier entraîne une pénalité de 60,10 € et une majoration des cotisations calculées sur une base forfaitaire.

Les cotisations sont-elles calculées sur le chiffre d’affaires facturé ou encaissé ?

Encaissé. Une facture de septembre payée en novembre se déclare avec le chiffre d’affaires de novembre (ou du quatrième trimestre). C’est pour cela que le livre des recettes se tient à la date du paiement.

Un auto-entrepreneur peut-il déduire ses frais ?

Non. Les cotisations se calculent sur le chiffre d’affaires brut, et l’impôt sur le revenu applique un abattement forfaitaire (71 %, 50 % ou 34 %) censé couvrir les frais. Si vos frais réels dépassent nettement cet abattement, parlez-en à un expert-comptable : un autre régime peut être plus adapté.

Faut-il un logiciel pour la facture électronique dès maintenant ?

Pour recevoir, oui : depuis le 1er septembre 2026, vous devez avoir choisi une plateforme agréée. Pour émettre, l’obligation commence le 1er septembre 2027 pour les micro-entreprises. Plusieurs plateformes proposent une offre gratuite.

En résumé

Être auto-entrepreneur, c’est faire tourner la même boucle chaque mois : un devis clair, une facture complète, un encaissement noté, une déclaration à l’heure et une part mise de côté pour les cotisations. Autour, quatre dates fixes : la déclaration de revenus au printemps, l’option pour le versement libératoire avant le 30 septembre, la CFE au 15 décembre et la facture électronique en septembre 2027. Première action : notez dès aujourd’hui la date de votre prochaine déclaration Urssaf, et le pourcentage de chaque encaissement que vous mettrez de côté.

Sources

Également disponible en English.